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Mortebrume, les Abelbériens

Reconnaitre les Abelbériens

L’apparence des combattants Abelbériens est aussi strictement codifiée que leur organisation militaire.

Si la collerette de métal ornée de pierres précieuses ou semi-précieuses de forme rectangulaires signale le combattant dans la tribu, son grade est indiqué par le nombre de pan de sa toge. Ainsi, les recrues n’ont pas l’honneur de pouvoir en porter, les vétérans en portent une à deux pans et les seigneurs en portent une à trois pans qu’ils remplacent parfois par une cape longue. Cette toge, la plupart du temps réduite à de simples bandes de tissu lorsqu’ils partent en mission se doit d’être toujours en parfait état sous peine de s’attirer de dures sanctions disciplinaires.

L’autre élément distinctif majeur des Abelbériens est l’utilisation du métal spirituel, un alliage dont eux seul détiennent le secret. S’il n’est pas réellement plus efficace que l’acier lors des combats, le métal spirituel procure cependant aux Abelbériens une prestance à laquelle aucune autre tribu ne peut prétendre. En effet, l’alliage chauffé et refroidi un très grand nombre de fois se recouvre durant sa fabrication de volutes rouges, bleues ou vertes variant du plus terne au plus vif selon la lumière du moment et l’art du forgeron.

Mode de vie

Plus qu’aucune autre tribu, les Abelbériens aspirent à la construction de bâtisses et à la sédentarisation. Malheureusement pour eux, le monde de Mortebrume ne se prête plus guère à ce mode de vie car être sédentaire signifie être aisément localisable par les ennemis et s’exposer à plus ou moins court terme aux attaques répétées des autres tribus. Ainsi, les tentatives de construction ont jusqu’alors systématiquement échoué.

Mais s’ils ne peuvent s’établir durablement en un lieu, les Abelbériens ont cependant suffisamment conscience de leur valeur pour ne pas s’abaisser aux plus basses besognes et utilisent donc un nombre important d’esclaves pour assurer leur survie. Les plus forts et les plus récemment capturés sont enchainés et entravés. Ils sont emmenés cagoulés sur des sites qu’ils ne connaissent pas pour y effectuer la cueillette de réserves. Les plus rétifs d’entre eux sont liés à un arbre par une longe lorsque cela est nécessaire. Les esclaves plus anciens, affaiblis par leur apprentissage des valeurs Abelbériennes à coups de différents adjuvants éducatifs, sont utilisés comme rabatteurs à la chasse. Dans tous les cas, les fuyards sont peu nombreux car lorsque la nuit tombe, les créatures enchantées sortent de leurs tanières et ne laissent aucune chance aux mortels qu’elles rencontrent.

Motivations et philosophie

Si elles ne peuvent imposer la civilisation par la force aux autres tribus puisqu’il leur arrive d’être mise à mal, les hordes d’Abelbériens recherchent cependant sans relâche Elengard, la grande armée blanche, dont on dit que les forces ont mis fin à la folie des dieux anciens. Ainsi, ce que les tribus barbares considèrent comme une utopie est leur plus grand espoir de retour à la civilisation. C’est pour rejoindre Elengard que les Abelbériens acceptent une vie de nomades et parcourent les territoires connus et inconnus plutôt que de s’arrêter pour bâtir de nouvelles cités.

Utopie ou réalité, il ne fait aucun doute que les Abelbériens sont les gardiens de la lumière et du savoir du monde de Mortebrume et un jour, peut-être proche, ils seront l’étincelle de civilisation qui rallumera la flamme du monde moderne et fera reculer l’obscurantisme.

Organisation

Aucune tribu ne tend plus vers un retour à la civilisation que ces adeptes de l’ordre et de la hiérarchie dont le fonctionnement est basé sur le respect d’un code moral strict. D’ailleurs les Abelbériens appellent “communauté” le petit groupe de combattant que les autres tribus nomment “horde” et, s’ils reconnaissent au même titre que les autres le nom de clan pour le regroupement de ces communautés, ils ne considèrent pas l’ensemble de leurs clans comme une tribu mais comme un “ordre”. Le rôle de chacun y est précisément défini à l’intérieur de trois catégories, les combattants, les maîtres civils et les esclaves barbares. Les premiers défendent la tribu et trouvent des esclaves, les deuxièmes maitrisent la politique et surveillent les troisièmes qui, eux, portent le joug servant à nourrir les deux premiers.

Dès l’enfance, les Abelbériens sont instruits aux arts et aux armes. On leur apprend la rhétorique, les chiffres et le maniement des armes ainsi que leur supériorité en tout point sur les barbares. Avec l’âge, les jeunes Abelbériens se spécialisent en sciences tactiques, numériques ou littéraires et deviennent ensuite des combattants ou bien des maîtres civils d’esclaves.

Si elles restent généralement séparées afin d’augmenter leurs chances de trouver Elengard la blanche, l’armée de lumière perdue durant l’Aube sombre, les communautés d’Abelbériens communiquent cependant aussi souvent que possible sur l’évolution de leurs hiérarchies. Ainsi, chaque clan possède ses Livres des connaissances. On y note les naissances, les décès et les disparitions des différentes communautés du clan mais aussi de celles des autres clans d’Abelbériens lorsque l’on obtient les informations. Les promotions militaires ou de maîtres civils ainsi que les hauts faits d’armes y sont également consignées afin que chacun connaisse à tout moment sa valeur par rapport aux autres. Ainsi, lorsque deux communautés d’Abelbériens se retrouvent à poser le camp sur un même site protégé, les combattants ne se parlent pas avant que le responsable des Livres de connaissances n’aient publiquement présentés les meneurs de chaque côté.